
Au mois de Novembre de l’année 2025, tout le monde, la communauté Iturienne en général et le groupe de l’auto-défense en particulier, a été intrigué par la mort d’un homme hors du commun, le nommé Baraka Amos, général pour les uns, commerçant pour les autres.
En effet, qui était en réalité ce triste héros, BARAKA ?
Un chien de chasse de Thomas LUBANGA, beaucoup identifiaient BARAKA AMOS comme le président de l’auto-défense autrement appelé « Zaïre ». Cependant, des sources dignes de foi ont confirmé que c’est plutôt Thomas Lubanga qui se trouve le vrai président et l’idéologue de ce groupe armé appelé « Zaïre » en Ituri. Ainsi, le rôle exact de BARAKA se réduit en chef d’Etat-major des milices se trouvant sous le patronat ou la présidence de Thomas LUBANGA.
Pourquoi Thomas LUBANGA décide d’en finir avec Baraka ?
Or, peu à peu, BARAKA aurait adopté des comportements que son président juge repréhensibles et dont la somme devait lui valoir le tribut de la mort. Des faits qui lui sont reprochés par Thomas LUBANGA, il y a entre autres la malhonnêteté dans le compte que Baraka devait rendre de la gestion d’Or et d’argent que la milice Zaïre collectait dans les zones minières qu’elle contrôle.
Bien plus, et plus grave encore, au mois de juillet 2025, Thomas utilise Baraka pour braquer une ONG ; cette opération réussit à emporter une somme colossale d’un million deux cent mille dollars américains (1.200.000 USD). Au lieu de faire parvenir la totalité de cet argent à Thomas LUBANGA, le général BARAKA en enverra seulement trois cent mille (300.000 USD) à son président, ce que ce dernier ne pardonnera plus jamais.
En fin de compte, Baraka, fatigué du comportement de son président, s’arrangeait déjà pour quitter discrètement Kampala en vue de faire reddition en faveur du gouvernement central congolais.
Le jour même de sa mort, Thomas LUBANGA le retient dans sa résidence de 18 heures à 21 heures, le temps qu’il lui fallait pour planifier contre lui un attentat en collaboration avec certains officiers militaires ougandais de son obédience. L’accident dont il a été question n’était rien d’autre qu’une mise à mise scène destinée à effacer les traces du crime d’assassinat ayant été intelligemment planifié. D’ailleurs, les témoins qui ont vu le corps font comprendre que la forme du cadavre ne reflétait absolument rien des chocs qu’aurait causé le degré d’endommagement du véhicule, mais qu’on pouvait plutôt remarquer à peine la trace d’un étranglement.
Un danger permanent…
En effet, il sied de noter que Monsieur Thomas LUBANGA a déjà réussi, en collaboration avec un réseau issu du service de renseignement militaire ougandais, à installer une équipe de criminels à Kampala, pour traquer ses propres frères congolais, dans l’unique souci de gagner auprès de ses hôtes la confiance, le soutien et la protection devant être compensés par le pillage des fonds et autres ressources obtenus au prix du sang de ses compatriotes.
Il y a encore beaucoup d’Ituriens qui sont dans le viseur de Thomas LUBANGA à Kampala. Ces victimes inconscientes et innocentes n’auront la vie sauve que grâce à l’intervention de la Providence, aussi longtemps que ce triste seigneur de guerre se laissera hanté par le démon de posséder et de pouvoir dont l’oppression ne le retient pas à s’engager dans des alliances contre nature.
Yolanda MBALA,
Investigatrice de la Trompette de l’Est.








