Message fort à Donald Trump et ses compères.
Le silence devant une situation dramatique qui attend l’intervention des voix dénonciatrices, c’est signe soit de complicité soit de lâcheté.
En ce monde, est-ce qu’il y a une nation (ou des nations) qui a le droit (ou qui ont le droit) de revendiquer la préséance dans le privilège de jouir du bonheur qu’offre la planète Terre que tous les hommes partagent naturellement en commun ?
Pourquoi on hésite à appeler le « crime » par son nom quand certains individus perpètrent des tragédies et des désastres monstrueux, pendant que des moindres dégâts commis ailleurs sont amplifiés sur le toit par des voix qui montent au créneau ?

Tout être humain porte le même souffle de vie. Si certaines peuvent se reposer dans des chambres bâties en « Or » ou en « Diamant », pendant que les autres se retrouvent dans des cabanes tissées en feuilles de bananier ou en branches de palmier à huile, l’air gratuit que tous respirent et le souffle gratuit qui les soutient tous est pourtant le même ; pour dire que « l’essence » de ce qui fait la vie en eux tous est juste la même, qu’on soit riche ou pauvre, ou que l’on se proclame superpuissant et déclare les autres des misérables.
Ceci dit, il est urgent de reconnaître que tous les hommes sont égaux en dignité. Si, au nom du respect des « Droits de l’Homme », les Américains ou les occidentaux en général, s’emploient délicatement à régler chez eux tout problème par des voies strictement « humaines », c’est-à-dire des moyens éthiquement tolérables, il devrait en être de même quand ils se retrouvent en différends avec les autres.
Le carnage humain orchestré de nos jours par une tyrannie impérialiste au proche et au moyen Orient n’est pas acceptable. Ce qui se passe dans la bande de Gaza, au sud du Liban et en Iran ne saurait passer sous silence devant un monde qui brandit unanimement « la solidarité planétaire ». Pourquoi donc tout le monde hésite de dénoncer que le temps de prétendre effacer une nation de la carte par une nation, comme à l’époque de Hiroshima et Nagasaki, est révolu ? Et pourtant Donald Trump se fait le plaisir de cette arrogance.
Et quand le Pontife de l’Église Catholique Romaine, le Pape Leon XIV, soutenu par l’opinion du prélat de l’Église Anglicane Sarah Mullally[1] depuis Canterbury en Londres, condamne héroïquement cette barbarie dévastatrice, le président Americain[2] réagit avec arrogance, en stipulant que « le Pape n’a pas raison et dit de fausseté ! »
Finalement l’expérience apprend qu’un homme civilisé, un peuple civilisé, se découvre dans son comportement. Mais beaucoup ont trahi leur noblesse par tout genre de manifestation sauvage qui a fini par les dépouiller de l’honneur dont les opinions les couvraient.
Le 17 Avril 2026
Sonneur de la Trompette
[1] Dans un message le jeudi dernier, Sarah Mullally a loué le courage du Pape Leon XIV qui exige au Président Américain, Donald Trump, de privilégier la logique de paix par rapport aux ardeurs de la guerre et des violences.
[2] Dans une intervention le Dimanche 12 avril 2026, Donald Trump a réagi que le Pape Leon XIV n’a pas raison et il l’a accusé d’être faible. Bien plus, avec arrogance, le président américain a affirmé qu’il ne peut demander pardon pour ce qu’il est en train de faire au moyen Orient en général et en Iran en particulier.







